Océan
Don’t underestimate the healing power of these three things… Music. The Ocean. Stars
Spending a couple of day close to the ocean, a world that I am not used to, and kind of discover, I really feel why so many author write about it. I couldn’t say exactly what is this « why », but there is something. Definitively. It’s interesting to hang out close to this huge entity, that look like living and breathing at the rythme of the waves breaking on the rocks, that look like at the same time so peaceful and so dangerous and wild. Nice to meet you Ocean. I am Alex, I like you, you know, even if I am a little afraid of you.
« There is nowhere else I’d rather be, nothing else I would prefer to be doing. I am at the beach looking west with the continent behind me as the sun tracks down to the sea. I have my bearings. » Land’s Edge de Tim Winton
Link on the article of my friend Diane writing about this book
Ne sous-estimez pas la puissance de guérison de ces trois choses…. La Musique. L’océan. Les étoiles.
Après avoir passé quelques jours proche de l’océan, un univers qui ne m’est pas totalement familier, et qu’en quelque sorte je découvre, je ressens fortement pourquoi tant d’auteurs écrivent à son sujet. Je ne saurais mettre le doigts exactement sur quel est ce pourquoi, mais il y a quelque chose, vraiment. J’apprécie de passer du temps proche de cette entité immense, qui à l’air de vivre et respirer au rythme des vagues qui s’écrasent sur les rochers, cette entité qui a l’air en même temps si paisible et si dangereuse et sauvage. Enchantée, Océan. Moi c’est Alexandra. Je t’aime bien, tu sais, même si tu me fais un peu peur.
« Je ne voudrais être nulle part ailleurs, je ne voudrais rien faire d’autre. Je suis à la plage, le regard tourné vers l’ouest, le continent dans mon dos alors que le soleil se dirige vers la mer. Mes repères sont là. » Traduction libre par Diane de Land’s Edge de Tim Winton
Lien de l’article de mon amie Diane au sujet de ce livre
Follow the black rabbit…
Comme un chant d’espérance
Instants volés, douceur, rêve ou réalité
Permets-moi d’en douter, permets-moi d’espérer
L’incertitude est, rien n’est plus sur
Maya, illusion, tout change m’a-t-on dit
Tout est en mouvement, alors, rien ne perdure?
Mais si l’illusion est, et moi je suis, je vis
Et bien moi je choisi, l’espérance en la vie
Sa continuité, son unité, sa folie
Je vis, je suis la vie, elle m’aime et me protège
Je me laisse emporter dans son doux manège
(Écrit en 2016, lorsque mon coeur chantait et virevoltant)
Et pour vous les extraits d’un de mes livres préfères, Jean D’Ormesson, Comme un chant d’espérance:
Les montagnes bleues
Les Blues Mountains, 2 heures au nord de Sydney, et les amis qui m’y ont hébergée, m’ont fait apprécier à nouveau les joies de la vie moderne, et m’ont également donné envie, pour mon retour prochain en Suisse, d’adopter un style de vie ou je saurai mélanger simplicité et contact à nature avec la vie moderne, chose que ces amis-la allient à merveillent dans leurs « montagnes bleues ».
Avec eux jai également eu la chance de découvrir la sensation incroyable de chercher son équilibre sur une « highline », une ligne tendue entre deux falaises, et de suivre mes partenaires sur des voies d’escalade sportive et traditionnelle de grande qualité. Au sommet de ces falaises, entourée de la nature des montagnes bleues, je me suis sentie comme perdue dans un ancien paradis… j’ai même pu voir quelques dinosaures éparpillés plus bas dans la plaine.
Blues Mountain, 2 hours north from Sydney, and the friends I was visiting, bring me back to enjoying modern life, make me feel that I want, when I will be back to Switzerland, adopt a lifestyle where I am able to mix simplicity and contact with nature with modern life.
I had as well the opportunity to discover the awesome feeling to balance – I should say to struggle, if I want to be fair – on a highline between cliffs, and to follow my partners in sick sport and trad climbing routes. On the top of those cliff, surrounded with blueys nature, I felt like lost in an old paradise… I could even see some dinosaures far away down in the flatland.
Small World
My friend Georgia asked me to take some photography of her Terrariums for her Instagram. I discovered this small plants and rocks and foam in a bottle. I enjoyed the way she took care about them like about her babies, how she tried to give to each a personality and own life. Every bottle contain a whole world. In which giant bottle is our world? Who is taking care of it?
Mon amie Georgia m’a demandé de prendre des photographies de ses terrariums pour son compte Instagram. J’ai découvert ces petites plantes et roches et mousses dans leurs abris de verre. J’ai apprécié la manière dont elle prend soin de ces terrariums comme de ses bébés, la manière dont elle essaie de donner à chacun une personnalité propre, une vie en quelque sorte. Chaque bouteille et chaque écrin de verre contient un monde entier. Dans quelle bouteille est notre monde à nous? Qui donc en prend soin?
Réalité / reality
Quand je voyage, j’ai la capacité à me sentir chez moi plus ou moins partout assez rapidement. Je suis ce genre de personne qui tombe amoureuse des lieux et des gens très rapidement; je trouve alors ma place facilement dans un nouvel univers. Lorsque j’étais à Goa avec des jongleurs et artistes, je m’imaginais dans des spectacles de rues; lorsque j’étais à Tonsai, je me sentais comme une grimpeuse, j’avais des projets de routes d’escalade, des rêves de rochers; quand j’étais au Népal et vivais avec des amis népalais, je me sentais népalaise, jusqu’à un point ou un jour en me voyant dans un miroir (à savoir qu’il y a globalement beaucoup moins de miroirs au Népal que ce que l’on à l’habitude d’avoir en Europe, on oublie peu à peu son reflet pour ma défense, ndlr) je me suis surprise à être étonnée de la blancheur de ma peau et le bleu de mes yeux. Lors des voyages, tout est en quelque sorte plus intense. Un ami à Goa m’a dit que pour lui, 1 jour à Arambol équivaut au niveau de l’intensité à 10 jours en France. Étant quelqu’un de passionné, j’ai la tendance à me lancer à 100% dans mes projets et idées. Ce qui est plutôt agréable et intéressant et m’aura amené parfois loin; cependant, à d’autres moments, cela peut également être épuisant. Mon enthousiasme, un jour, me perdra. Pas littéralement, rassurez-vous, je le dis surtout pour la beauté de l’aspect théâtral et dramatique de cette phrase. Quoi qu’il en soit, je trouve que ça en vaut la peine. Se perdre. Mourir métaphoriquement. Mourir et renaître en chaque instant, tel le phoenix. Je repense à l’un de mes stages en tant que physiothérapeute, où ma responsable travaillait avec l’hypnose. Pour les enfants souffrant de stress et d’anxiété, elle utilisait un talisman pour les aider à surpasser leurs difficultés et à se sentir protégé dans les situations inconfortables. Elle utilisait comme intermédiaire un objet qui ferait office de talisman. Cet objet protège celui qui le porte, lui donne de la force. L’idée est de sentir la protection émanant dudit objet, puis petit à petit de se délaisser de l’outil, de la béquille, et être capable de sentir la protection de ce talisman même lorsqu’il n’est plus là physiquement. Au final, l’objet fait juste office de transition, de catalyseur, car la force est la confiance est déjà en la personne. Nous avons ceci en nous, mais parfois une aide extérieur nous aide à nous en rappeler. L’idée me plait, et parfois je l’utilise lorsque mon enfant intérieur est effrayé. Ce talisman peut être un objet, mais aussi un ami, un maître, ou encore une chanson. Qu’importe. Cela peut aussi être le fait de revenir au souffle et aux sensations. Quelque chose qui occupera mon esprit pour un moment le temps qu’il retrouve sa paix intérieure. A chaque fois dans ce voyage ou j’aurais du quitter un pays que j’aurai aimé pour un nouveau aura été une expérience intéressante. A chaque fois j’avais l’impression de quitter Poudlard pour retourner dans un monde de moldus. Je ne peux plus voir la magie. Tout semble gris et pastel. A force, j’ai passé pas mal de temps à réfléchir à comment entrer dans la magie sans perdre contact avec la réalité, et au contraire également, à comment revenir de ce monde magique vers ma réalité du moment en emportant un peu de cette magie là avec moi. Si réalité il y a. Pour moi, en quelque sorte, chaque réalité n’est pas plus ou moins réelle qu’une autre. Juste différente. Selon comment je décide de la voir, selon comment les autres également décident de la voir. Selon ce que j’en fais aussi. Très probablement que chacun aura une perception différente de cette réalité; même en vivant au même endroit avec les mêmes personnes, différentes personnes vivront des expériences totalement différentes. Ma nature humaine me fait penser que ma réalité dépend de facteurs extérieurs, que ce soit les endroits ou je suis, les personnes que je rencontre ou avec qui je vis, la musique que j’écoute, le temps, les choses que je possède ou que je ne possède pas, et bien d’autres encore. Ces facteurs extérieur auront évidemment une influence sur moi, physiquement ou émotionnellement. Mais pas tant que ça; ce qui compte à la fin, c’est ce que j’en fais, comment je me sens, à quel point je décide de me laisser toucher ou pas par ces facteurs extérieurs. Ce qui signifie que si je veux garder contact avec une réalité lorsque je me rend dans un « endroit magique », je peux simplement garder un talisman avec moi, rester connectée au corps, au souffle, aux sensations. Les sensations physiques, agréables, désagréables, neutres, restent toujours réelles. Je peux leur faire confiance. Toutes ces petites choses me permettent au final de me rappeler qui je suis. Et alors, lorsque je devrai quitter un endroit qui me semble magique pour revenir dans un monde de moldu, c’est pareil. Je peux garder un peu de la magie avec moi, car la magie ne viens pas des facteurs extérieur. Ces choses-là sont déjà en moi. La magie, la beauté, le bonheur, l’amour, ou même le sentiment de Dieu, appelez- le comme vous voudrez, dans ma perception, ils sont tous connectés et ont en quelque sorte la même essence, sous différentes expressions. Quelque chose de puissant et de plus grand que vous et moi.
When I travel, I have the ability to feel at home pretty much everywhere. I am this kind of stupid person who fall in love with places and people so fast that I feel home and find my place pretty easily in a new world. When I was in Goa with juggler and artists, I was dreaming to perform in the street with them; when I was in Tonsai I felt like a climber, had routes for projects, dream of rocks; and the when I was in Nepal living with nepali friends, I felt as I was nepali, until the point that on day when I saw me in a mirror (in Nepal there is really less mirror than in Europe ndlr) I felt surprised how withe I am and how blue my eyes are. When traveling everything can sometime feel more intense, a friend in Goa told me that for him 1 day in Goa feel the intensity of 10 days in France. I am a passionate person, I have the tendency, when I do something, to do it 100%. What is lovely and sometimes bring me far away; sometime, however, it could make me pretty tired as well. My enthusiasm one day will kill me. Not literately for sure, I say it more for the beauty of dramatic and theatral aspect of this saying. Anyway, it’s worth it. To die and reborn again, everyday, like a phoenix. Life hurts sometime. And I am able to protect me from that. I think sometimes about one of my internship as a physical therapist where on of my teacher was working with hypnose. She used to give to some childrens dealing with stress or anxiety some ways to make for themself a talisman to feel protected in a situation who could be stressfull or incomfortable. First it could be a small object, for exemple a nice round stone, that you will take as a Talisman. You can imagine that this object protect you. Then the purpose is to be able to feel the protection of this object even if the object is not in you hand anymore. Maybe you can even imagine the form and weight of the stone, and finally you don’t need it anymore because you know that it was just a catalysor. The strenght and confidence come from you. You already have everything. But sometime you need an extern help to remember it. I really found this idea lovely, and sometimes I still use it when my inner child is afraid. The Talisman could be an object or a friend or a song. Whatever. It could even to come back to your breath and sensations. Just something to make you mind busy for a moment and then to bring it back to his own peace again. So, most of time during this travelling, leaving a country I loved to go to a new one was everytime pretty interesting. It make me feel like that I was in Hoggward and had to come back to a muggle world again. I couln’t see the magic anymore. Felt grey and pastel. So I spent some time thinking about how to go inside the magic without loosing contact with the reality, and then how to come back to the reality taking with me a part of the magic. If reality exist. For me in a way, every different reality is not more real or less than another. Just different. Just a matter of how you decide to see it. Probably everybody would have seen it differently too. You can live in the same place with the same people but still live a total different experience. My human being make me think that I depend so much of external factors: place where I am, people that I meet or hang out with, music I listen to, weather, things that I own or not. External factor for sure will influence me, physically. But at the end, what matters is what I do from that, how I feel, how I decide to be influenced or not by that. What mean that if I want to keep contact with reality even when I go to a magic place I just have to keep my talsman with me, to remember my roots, stay connected with my breath and sensations. Sensations are always true. Their interpretation though can differe. Pure physical sensation, pleasant, unplesant, neutral, are true. Always. Listen to them and trust them. All those small things make me remember who I am. Then, when I have to leave this magic place, it’s the same. I can keep the magic inside of me, because I know that even if I saw it because the external factors helped me to see it, those things are inside me; but those things dont disappear, the magic is still here inside me. Magic, Happiness, Beauty, Love, even feeling of God, call it how you want, in my percepetion they are connected and have kind of the same essence, with different expressions. Something strong and powerful and bigger than you and me.
Back to modern life
Après 7 mois en Asie – Inde, Thailande, Népal -, débarquer à Sydney signifie pour moi être de retour à la vie moderne. Quel choc au premier abord. Tout est si grand. Si propre. L’eau. Je peux boire l’eau du robinet. Et l’eau est chaude si je le veux sous la douche. Il y a une douche et pas seulement un seau. Les nuits sont si calmes. Aucun chien des rues ne court en bandes et aboie toute la nuit. Les chiens sont tous en laisse en fait. Et les gens. Les gens semblent gris et stressés. Ils ont de beaux habits et de belles voitures. La vie moderne. Je me sens perdue. Je me sens triste. On n’a pas besoin de tant. Pourquoi tant? C’est comme un autre monde, étrange, différent. Et pourtant, c’est mon monde. Pas directement mais en un sens ce monde est bien plus proche de celui d’ou je viens.
Mais je devine déjà que je vais m’y habituer si vite. C’est la beauté et la tragédie des retours. On tombe à nouveau dans ses habitudes. Que ce soit avec fracas ou on douceur, on y retourne quand-même petit à petit. Parfois, on oublie si vite. Je ne sais pas si je veux. Je ne veux pas. Je veux garder en moi la magie et la beauté de ce que j’aurai pu vivre, ressentir, expérimenter, aimer, découvrir ou retrouver. La beauté de ces endroits ou les gens ont si peu mais sont tant. Je me rappelle encore, la première fois ou j’ai voyagé, en rentrant j’avais une impression similaire. C’est une des raison qui m’a donné l’envie de repartir, et repartir plus longtemps. Je sais en retour de voyage que je vais revenir rapidement dans mes habitudes de la vie moderne. Mais j’avais comme le pressentiment que si je pouvais expérimenter ceci plus longtemps, je pourrais alors au retour être capable de garder plus longtemps cette magie en moi. A moi de le démontrer. Rien qu’à moi. C’est possible.
After 7 month in Asia – India, Thailand, Nepal – , to arrive in Sydney means for me to be back in modern life. What a shock first. Everything is so big. So clean. Nights are quiet. No dogs running and barking wild in the streets during night time. Water. I can drink water directly from the tap. Water is hot in the shower. I have a shower, not only a bucket. People in the street looks grey and stressed. Have nice clothes and nice cars. Modern life. I feel lost. I feel sad. We don’t need all that. The place where I am feel to big for me. And people, people are so big even. Another world. Weird. Different.
But I guess I will be used to that again so fast. This world is closer to the world I come from. That’s the beauty and tragedy when you come back. You fall back in your habits. You forget so fast sometime. I don’t know if I want. I don’t want. I want to keep in me the magic and beauty of what I experienced, living and being and loving in places where people have so few but are so much. I remember the first time I was travelling, when I came back I had a similar feeling. It’s one of the reason who made me travel again, and longer. I know that I will soon be back in my routine and habits of the westerner I am. But I kinda feel that the more I can live and experiment and be the one I am when travelling, the more when I will be back I will be able to keep this magic with me. It’s up to me to do it. It’s possible. I know it.
Chaotique et magnifique Katmandu
Katmandu est un paradoxe. Un paradoxe entre le chaos régnant dans ses ruelles, la circulation bruyante, klaxonnante et chaotique, les couleurs, les odeurs, le mouvement constant, et par ci par la se trouvent des petits coins de calme, des splendeurs sans nom et sans ages.
Katmandu is a paradox. A paradox between the chaos from his streets, the noisy and chatoci traffic, odors, constant move, and suddenly here or there you will find small island of peace, quiet places, beauty without name and without age.
Sitar Flow
I just heard a Sitar flow made by a friend i met in Goa who bring me back for some minutes to India. Good vibes from Arambol. Thank you Guillaume.
Guillaume’s Sitar flow on YouTube

Being stupid in an airport, part II
As I had again 15 hours transit to spend in Kuala Lumpur airport on my way to Sydney. I could not just go there and not make a new video at the same place as I did 2 month ago with Nate. But I have to say that this time I was shy to do it alone and that I really felt like stupid. When we did acro at the same place with Nate, when people looked at us, I felt like « mmmmh, they will think we are street performer or something like that, training or having fun ». When I did it alone, I just felt like « people will think I’m really weird ». Again, it’s all matter of perception. But still, the video is fun.
Sur mon trajet pour Sydney, j’avais à nouveau 15 heures de transit, et encore une fois à l’aéroport de Kuala Lumpur. Pour marquer l’événement, je me suis sentie un peu obligée de refaire une vidéo au même endroit où nous en avions fait une avec Nate il y a 2 mois. Je dois cependant préciser que cette fois, de le faire seule, j’étais un peu timide et je me suis carrément sentie idiote. Lorsque nous avions fait de l’acroyoga avec Nate, je me disais que les gens qui nous voyaient devaient penser que nous étions des artistes de rue en train de s’entraîner ou juste de s’amuser. Lorsque je l’ai fait seule, je me suis dit que les gens devaient penser que j’étais vraiment bizzare. A nouveau, encore une question de perception. Mais au final, la vidéo est quand-même sympa.
Nepali Climbers
During my volunteering in Kathmandu I used to train and hang out a lot at Astrek Climbing wall. In Kathmandu, most of tourists only stay for a couple of days before going to a trek, so as I stayed there for one month, I began to hang out with the local climbers. Asha, Dikki and Pancha took me as training partner and I discovered how strong Nepali women are. How strong but also how humble. It’s only after 1 week training daily with them that I discover that Asha and Dikki were member of the 7 Summit Women Team, who climbed the highest peak on each continent. All those ladies grew up in villages where people doesn’t have access to all the facilities we have in Europe. They are just used to fight for their dream and projects, used to be strong. It was also nice how they just took me as a member of their Astrek family, shared momo’s and other delicious Nepali food with me so many times. As did Phunjo, and Bikash, and Sangam, and Rajendra, all this strong people and climbers.
Lors de mon volontariat à l’hôpital de Katmandu, j’en ai profité pour également passer du temps à la salle d’escalade Astrek Climbing Wall. A Kathmandu, la plupart des touristes et voyageurs ne restent que quelques jours avant de partir en trek, et comme je suis restée pour 1 mois, j’ai commencé à passer du temps avec les locaux. Asha, Dikki et Pancha m’ont intégrée à leurs entraînements, et j’ai découvert à quel point les femmes népalaises sont fortes. Fortes mais aussi humbles. C’est seulement après avoir grimpé et m’être entraînée pendant 1 semaine avec Asha que j’ai découvert que Dikki et elle avaient fait partie de la 7 Summit Women Team; elles ont donc gravi les plus haut sommet sur chaque continent. Je suis super impressionnée. Ces femmes viennent pour la plupart de petits villages népalais isolés et ont grandi sans accès aux facilités que nous avons en Europe. Elles sont juste habituées à se battre pour leurs rêves et leurs projets, habituées à être fortes. C’était pour moi de belles rencontres, et les filles m’ont rapidement intégrée comme une membre de la famille Astrek, me partageaient leurs momos et autres délicieux plats népalais. Tout comme l’ont fait Phunjo, Bikash, Sangam, Rajendra, tous ces grimpeurs népalais que j’aurai eu la chance de côtoyer.
Bimal Nagar rock climbing, Nepal
Sangam, Asha and Pancha brought me for one weekend rock climbing in Bimal Nagar. We sweated on some nice routes and multipich and enjoyed a bath in the river too. It’s so nice to be back on be rock. It hurts, but it’s so nice. Time to take out my camera again, and try to have some nice shoots.
Sangam, Asha et Pancha m’ont emmenée pour un week-end d’escalade sportive à Bimal Nagar. Nous avons transpiré sur de très belles voies et grandes voies, mais aussi profité de se baigner dans la rivière. Ça fait tellement du bien d’être de retour sur le rocher. Ça fait mal, mais c’est toujours une super expérience. L’occasion également de ressortir mon appareil photo, et d’essayer de faire quelques bons shoots.
Sport climbing in Nepal

Sport climbing is actually not so much developed in Nepal, but Nepal have heaps of good climbers, mountain guides and climbing instructors who are ready to promote this sport. There is so many beautiful rocks and possibilities as well. I am sure this guys will follow their dreams and projects to developp sport climbing during those next years. There is not as much facilities as we have in Europe, or as US could have, but Nepali climbers are still stronger than so many climbers I met before. They don’t have a lot, but find ways and solution. As an exemple, all bouldering gym I saw have routes delimited by colors or tape, but in Astrek, when you arrive, you can be surprised because all the routes looks like random. When I arrived at Astrek, once I ask Tintin, a 11 years climber, « you doesn’t have routes?! » He answered me, surprised by my question: « Yes of course, we have so many! « . Then he showed me some and I discovered that you don’t need colors to make you routes, if you are creative, and want to challenge yourself and your climbing buddies, you will make or find so many different bouldering problems. My nepali climbing buddies advices really bring me to challenges every day and helped me to improve my technique.
L’escalade sportive n’est actuellement pas très développée au Népal, mais le Népal a de nombreux bon grimpeurs, guides de montagnes et instructeur de grimpe, qui ont prêts à promouvoir ce sport. Il y a dans ce pays tellement de beaux rochers et de possibilités. Je suis sure que ces grimpeurs népalais vont, dans les prochaines années, suivre leurs rêves et faire aboutir leurs projets de développer l’escalade sportive. Il n’y a pas autant de moyen que ceux que nous avons en Europe, où qu’il peut y avoirs aux USA, mais les grimpeurs népalais sont pourtant plus forts que de nombreux grimpeurs que j’ai rencontrés auparavant. Ils n’ont pas beaucoup, mais trouvent des moyens et des solutions. Par exemple, la plupart des salles d’escalades, ou même toutes les salles d’escalade ou je suis allée, ont des voies délimitées par des couleurs, mais à Astrek, en arrivant, on peut être surpris de voir toutes les prises éparpillées comme au hasard sur le mur. Un des premiers jours où j’étais là, j’ai demandé à Tintin, un grimpeur de 11 ans, « Vous n’avez pas de voies? » et il a répondu, très surpris par ma question « Bien sur, on en a tout plein! » ll m’a ensuite montré différentes routes – qui ne suivent pas les couleurs – et j’ai appris qu’on n’avait pas besoin de couleurs pour délimiter les voies. Avec un peu de créativité, tu peux te mettre au challenge ou mettre au challenge tes partenaires d’entrainement et trouver énormément de problèmes à résoudre, comme on les appelle en bloc. Mes partenaires d’entrainement népalais m’auront donc chaque jour mise au défi et donné de bons conseils techniques qui auront permis à mon escalade de se développer.
Link to Hard Rock Adventure, Katmandu – sport climbing and mountaineering
Link to Astrek Climbing Wall, Katmandu – climbing gym and sport climbing event
Some people you know they just won’t understand
When you live in Switzerland and are going into adult life, what people will ask you about is « When are you gonna work? ». If you are Nepali, people will ask you « when will you get married and have babies? » And if you are a backpacker, other backpacker will ask you « Why do you come back home? You could continue to travel. What? You need to work? Aaaah. Weird. » It’s just a matter of perspective. Of perception. Some people maybe will just not understand. But that doesn’t matter. They will still love you even if they doesn’t undersand, especially if you see that what you are doing make you happy. At the end of the day, so just try to be content with your day, with yourself, with what you did and what you are. Not everybody have the same needs and dreams and perspectives. And it’s ok. Thik cha say nepalis.
« People are going to think what they want to think. I let them; You can’t control perception. It’s a loosing game so I don’t play; I let them loose; Lose themself in their own fantasies of what they want me to be. A rebel, an angel, a romantic, a heart breaker, a child, a man. Perhaps I’m all of theses things, Perhaps I’m none. But what I am is for me to find out, Not to be dictated to me. It’s for me to know. » Sergei Polumni – http://youtu.be/wdgTuBug0JI
« Some people you know they just won’t understand », messages, Xavier Rudd: https://youtu.be/6FsAw8HeSvU
Lorsque tu as grandi et vis en Suisse et que arrive à l’âge d’avoir une vie d’adulte, les gens te demanderont « Quand est-ce que tu vas commencer à travailler? ». Si tu es népalais, on te demandera « Quand vas-tu enfin te marier et avoir des enfants? ». En tant que voyageur, dans les auberges de jeunesse, les autres « backpacker » te demanderont « Pourquoi tu rentres, tu pourrais continuer à voyager. Tu dois travailler? Aaaah, curieux. » Juste une question de perspective. De perception. Certaines personnes ne vont juste pas comprendre. Mais ce n’est pas grave, rien n’empêche de s’aimer et s’apprécier même si on ne comprend pas vraiment l’autre, tant qu’on voit que ce qu’il fait le rend heureux. A la fin de la journée, ce qui compte vraiment c’est d’être satisfait de sa journée mais surtout de soi même, ce que l’on aura fait mais également de ce que l’on est. Nous n’avons pas tous les mêmes besoins, les mêmes envies, les mêmes rêves. Et c’est ok. Thick cha disent les népalais.
« Les gens vont penser ce qu’ils veulent penser. Je les laisse faire. On ne peut pas contrôler la perception. C’est un jeu perdant alors je ne joue pas. Je les laisse perdre. Se perdre dans leurs propres fantaisies de ce qu’ils veulent que je soi. Un rebel, un ange, un romantique, un briseur de cœur, un enfant, un homme. Peut être que je suis toutes ces choses-là. Peut être que je n’en suis aucune. Mais ce que je suis, c’est à moi de le découvrir, à moi de le savoir. » » Sergei Polumni – Lien Youtube vers ce reportage
« Some people you know they just won’t understand », messages, Xavier Rudd: Lien YouTube vers la chanson
Lone Wolf Pictures

Pour moi, les voyages, c’est pas tant seulement les choses incroyables que l’on va faire ou voir, mais aussi les rencontres, les échanges, les gens qui croisent votre chemin et vous font grandir. Au Népal j’ai rencontré un loup solitaire, photographe spécialiste de l’Himalaya, qui se dit solitaire, mais moi je ne le crois pas vraiment, parce qu’on a passé beaucoup d’heures à parler de tout et de rien. Mais surtout de tout. Bon ok, de rien aussi. C’est pas si important au final. Et ce loup solitaire, il a une passion – une obsession? – pour la montagne, et en particulier l’élément glace. Cet ami m’aura donné envie de passer plus de temps dans ces montagnes, il m’aura fait rêver à ces paysages, m’aura donné l’envie d’y revenir, car ma cheville blessée cette année ne m’aura pas permis d’y rester autant que je l’aurai voulu et de l’explorer plus en détail. Il m’aura aussi donné envie et confiance pour reprendre plus souvent mon appareil photo. Et plein d’autres bon conseils. Merci vieux loup.
For me, travelling is not so much about the amazing things I will do or see, but also about the people I will meet. People that will cross your path and make you grow. In Nepal, I met a lone wolf, a photographer, specialist of Himalaya, who told he is a loner, but I don’t really believe him, because we spent hours talking about everything and nothing. More about everything. Maybe about nothing as well. It doesn’t really matter at the end. This lone wolf, he’s got a passion – an obsession ? – for mountains, and especially for the element Ice. This friend made me want to spend more time in the mountains, made me dream about those landscapes, made me want to come back one day, because my injured ankle didn’t allow me to stay as long as I would have want in the mountains and to explore them more deeply. He will make me want to take more my camera with me and be more confident about my capacities to take good pictures, too. And a lot of other good advises. Thanks old wolf.
Shine on
Inside Katmandu
Il me reste 1 mois au Népal, j’en profite pour rentrer un peu plus dans la vie réelle de Katmandu. Je découvre le Bir Hospital, un des hôpitaux les plus anciens de Katmandu, un hôpital gouvernemental ou les gens peuvent venir se faire soigner pour des sommes très modiques. L’équipement est rustique, la physiothérapie également. J’apprends quelques mots basiques en nepalais – la plupart des patients ne parlant pas englais. Ka ha duk cha? ou est la douleur? Duk dai na? Pas de douleur? Bos nu hos. Asseyez-vous s’il vous plait. C’est intéressant de découvrir mon métier dans un autre univers en quelque sorte. Apres le travail, je profite de me poser dans un café ou d’aller a la salle de grimpe histoire de me dépenser. J’y ai d’ailleurs recroisé un camarade de Tonsai, avec le T-shirt Thaitanium, le même que j avais reçu pour mon anniversaire – chaque t shirt sponsorise un spit en titane qui prendra la place d’une attache en corde.
I still have 1 month in Nepal, so i use it to enter more in Katmandu real life. I discovered Bir Hospital, one of the oldest governmental hospital of Katmandu, where people cane come become treatment for cheap. Equipment is rustic, as is physical therapy. I learn basic nepali, as most of the patients doesn’t speak english. a ha duk cha? Where is the pain ? Duk dai na? No pain? Bos nu hos. Have a sit please. It is interesting for me to discover my job in a total different universe i can say. After my working time, I take a time to chill out in a cafe, or go to the climbing gym. I even met there a friend from Tonsai, wearing the Thaitanium T-Shirt, the same as I became for my birthday – every t-shirt sponsorise a titanium bolt that will replace an old sketchy sling.
Sauhara Day Care center
Sur le retour de trek, nous sommes passes dire bonjour a Chitwan dans la famille dans laquelle j avais fait du volontariat il y a 4 ans. Binu s’occupe toujours avec beaucoup de passion des enfants du New Sauhara Day Care Center, qui a depuis été reconstruit. Leur accueil est toujours aussi chaleureux et le dhal bath… une merveille. Nous avons également profité de visiter le parc national de Chitwan et vu des crocodiles, rhinoceros, et autres oiseaux.
On our way back from trekking we stopped in Chitwan to visit the family in which I did some volunteering 4 years age. Binu still take care of the children with so much passion in New Sauhara Day Care Center, who was rebuilt since. Their hospitality is still so warm and nice and dhal bath… is just amazing. We also visited Chitwan National Park and saw come crocodiles, rhinoceros, and other birds.
Lien facebook du centre – Facebook page from Day Care Center https://www.facebook.com/profile.php?id=100009280181355&fref=ts
Bed and Breakfast Binu’s home https://www.airbnb.com/rooms/2357695
Annapurna
Le Népal, c’est bien sur l’Himalaya, que nous sommes allés voir de plus proche avec mon père qui m’a rejoint sur ce voyage pour 3 semaines. Paysage splendides, nature, temples, le Népal a de belles choses a offrir aux voyageurs.
Nepal is also Himalaya, that we went to see closer with my dad who came to join me on my trip for 3 weeks. Amazing landscape, nature, temples, Nepal has for sure so many beautiful things to offer to travellers.






