Tonsai streetart

In Tonsai some rich people buy a huge property close to te beach and just separated this property from the other one with a Berlin Wall. Tonsai people just take the opportunity to use this wall as a support for art and free expression. How to create beauty even from mud. 


A Tonsai une grosse parcelle de terrain proche de la plage à été achetée par de riches propriétaires qui ont construit un espèce de mur de Berlin pour la séparer des autres parcelles et des bars. Les gens de Tonsai ont alors saisi l’opportunité d’utiliser ce mur comme un support pour de l’art de rue. Comment créer la beauté même à partir de la boue.

 

Un après midi à Bangkok – one afternoon in Bangkok 

Arrived in Bangkok after 3 monthes in India is already a culture shock: everything is so clean and there is trash can in the streets. Great invention. 

Arrivée à Bangkok après 3 mois en inde, c’est déjà un choc culturel: tout est propre et il y a des poubelles dans les rues. Une belle invention quand même.

 

Sens et non sens 


«  »What would you do if you never came here? » But, I spent all my life coming here. I thought about one of my favorite Soufi poem, which say that god, a long time ago, draw a circle in the sand, exactly around the place we are, here and now. It was impossible I didn’t came here.  » After 3 monthes in India I just feel that everywhere I spent some times I can find people with who I feel like at home and with who I am happy to live. For sure I miss friends and family from Switzerland, but at the same time, everything is connected. I am with you, I am here, one day I will come back but until this day I will just keep living where I am. Next destination, Thailand. A new place to explore, new people to discover. I leave India  for new adventures. 

Après 3 mois en Inde j’ai l’impression que partout où je suis je peux trouver des gens avec qui je me sens à la maison, avec qui je suis heureuse de vivre. Bien sur mes amis et ma famille en Suisse me manquent, mais en un sens, tout est connecté. Je suis avec vous, je suis ici, un jour je rentrerai mais en attendant je continue de vivre la ou je suis. Prochaine destination, la thailande. Un nouvel endroit à explorera de nouvelles rencontres. Je quitte l’Inde pour de nouvelles aventures.

Contact dance improvisation 

Nouvelle découverte, la contact dance improvisation. Bouger, explorer les espaces, garder le lien et la ligne entre le sol et le ciel, à travers ton corps, entre ton corps et le corps des autres danseurs, ressentir, improviser, jouer.

New discovery for me, contact dance improvisation.  Move, explore the spaces, keep the connection and lines between earth and sky, in your body, between your body and the bodies of your partners, feel, improvise, and play.


Juggling and slackline – jonglage et slackline 

Arambol is not only a place where you can meet yogis but also a place where a lot of jugglers and artists comes for the winter. An opportunity to learn, share, and just have fun.  For me as a young physical therapist, an amazing possibility to observe a lot of complex clinical cases, to think about and try to treat them.


Arambol n’est pas seulement un lieu où il est possible de rencontrer des yogi’s mais aussi un endroit où de nombreux jongleurs et artistes viennent passer l’hiver. Une opportunité d’apprendre, de partager, de s’amuser. Et comme physio, un terrain d’observation incroyable et des cas cliniques complexes à penser et à traiter.

 

We are only moments 



Futur doesn’t exist. Past is only a memory. Live in the present moment. It what yoga teaches but it’s also what I feel stronger here in the tumult, chaos, and creativity of Arambol than in my last ashram where the practice was not in connection with those yogi principles.  Sometimes, being present is not about sitting hours in a silent room, but also to be completely involved in what you are doing; to do it with all your heart and all your being.

Le futur n’existe pas encore et le passé n’est qu’un souvenir. Vis dans le présent. C’est ce qu’enseigne le yoga, mais aujourd’hui je le ressens plus ici dans le tumulte, le chaos et la créativité d’Arambol que dans mon dernier ashram silencieux ou la pratique ne collait pas à ces ideaux. Parfois être dans le présent ne nécessite pas de s’enfermer des heures assis en tailleurs dans une salle silencieuse mais peut parfois juste être le fait d’être entièrement plongé dans ce que tu fais, le faire avec tout ton cœur et tout ton être.

Accroyoga

By jamming on the beach Muriel and I met some good acroyogis. We had strong « bases » (the ones who are on the ground and make you fly) who taught us a lot about how to fly, how to flow from one posture to another, « washing machine »  (flow that you can repeat indefinitely), and « pops »  (when you literally  throw your partner from one posture to the other). A lot of fun and a lot of physical work too. I already love it. 

A force de s’entraîner sur la plage nous avons fini par rencontrer de très bons acroyogis qui ont pris l’habitude de « jouer » avec nous. Nous avions des « bases » solide – la personne au sol qui fait voltiger l’autre – et avons énormément appris sur les différentes manières de voler, sur les transitions d’une posture à l’autre, sur les « machines à laver » – transitions que tu peux répéter indéfiniment – et sur les « pops » – quand tu lance ton partenaire d’une posture à l’autre. Beaucoup de plaisir et beaucoup de travail physique aussi, j’adore déjà.

Motorbike school – moto école 

To be 3 on a motorbike, in India, is totally normal and finally you can easily get used to, and now I ask myself why in Europe we only drive with 2 people on a bike. But it’s also because we had a good pilot. Lior our israéli biker travelled around all the India with his Royal Enfield. He would say « Walk only where the road ends » what means we take the motorbike even to go in town or instead of walking for 5 minutes. Not because we are lazy but because it’s fun.  Lior also took time to make motorbike school sessions for Muriel and I. I revised my emergency stops, work on my girds change and see how to take a perfect corner and angle the motorbike. Lior’s project is to open a guesthouse in Ladakh, where he will rent Royals Enfield for sure. It will be on my to do list, I will be there for his delicious hoummous and Israeli food and to visit « the family ». 

Rouler à trois sur une moto, c’est tout à fait normal en Inde et on fini presque par s’y habituer et à se demander pourquoi en Europe on ne roule qu’à deux. Mais c’est aussi parce qu’on a un bon pilote. Lior notre motard israélien a parcouru toute l’Inde en moto sur sa Royal Enfield. Sa devise: « marche la ou la route s’arrête ». Du coup on va en ville en moto meme pour 3 minutes de marche. Pas par flemme, mais parce que c’est marrant. Lior a également pris quelques heures pour nous faire de la moto école à Muriel et moi. J’ai revu mes freinages d’urgence, travaillé mes passages de vitesse, mes courbes, mes virages. Son projet à Lior c’est d’ouvrir une guest house au Laddak, où il louera des Enfields bien sûr. À ajouter sur ma liste de droits à visiter, j’y passerai dans tous les cas juste pour son hoummous et sa cuisine israélienne. Et dire bonjour à « la famille ».

Gypsy lifestife in shared house – la vie de gitan en colloc 

Thanks to my friend yogi, Muriel and I easily found cheap rooms in Arambol. As the owner of the house wanted somebody who take the whole house, we decided to rent it for the whole month and to rent the other rooms, because we already new than some friends of the ashram were supposed to come in Arambol too. The beginning of a share house with 8 people, including one in the living room and one in a tent on the roof. A tent with a garden, please – 2 plants pots in front of it. What I love by living with solo travelers is that everybody enjoy to be together for some activities or just spend time together at home, but at the same time everybody like to have some time alone and respect that mood for other people too. Nice balance between living together and sharing.

We also arrived to a common mix language, saying « hello » and « kitty » in polish – shema! Kitchka – saying home and hoummous with an exaggerated Hebrew accent – rrrrome and rrrroumous – , saying « let’s go » in Hebrew – yells – and teaching Swiss German also – schuchihäschli – for fun 🙂

Grâce à mon ami Yogi, Muriel et moi avons rapidement trouvé des chambres bon marché. La propriétaire de la maison cherchant quelqu’un qui louerait pour le mois, nous avons décidé de louer à nous deux la maison entière et de sous-louer les autres chambres, sachant que des amis de l’ashram précédent nous rejoindraient sous peu. Voilà le début d’une colloc à 8, pour 4 chambres, un futon dans le salon et une tente sur le toit. Une tente avec jardin s’il vous plaît – c’est à dire deux pots de fleurs à l’entrée de la tente. Ce qui est génial de vivre tous ensemble entre voyageurs en solo c’est que nous apprécions tous de nous retrouver pour différentes activités, pour cuisiner ou juste passer du temps ensemble, mais qu’également nous apprécions chacun a un moment où à un autre d’avoir nos moments de solitude et le comprenons chez les autres. Un bel équilibre entre vie en groupe, partage, et espace libre.

Problème de cash – no money no honey 

Il y a quelques semaines il y a eu en Indie des problèmes de fausse monnaie. Du coup, le gouvernement a retiré tous les billets de 500 et 1000 inr (environ 7.50 chf et 15chf), qui étaient les plus grosses coupures, pour les remplacer par des nouveaux billets de 2000inr. Le problème, c’est que les banques et distributeurs de monnaie n’ont pas suivi la demande. Du coup quasi tous les bancomats sont en rupture, ne distribuent que 2000inr maximum par retrait (30chf pour environ 5chf de frais) et les banques refusent de changer plus de 50euros par personne et par semaine. Partir chercher de l’argent reviens à se promener toute la matinée en moto entre les différentes villes des alentours pour trouver un bancomat qui fonctionne, ou alors passer 2h à la banque pour changer des euros – la rapidité et l’efficacité n’était pas la première qualité des fonctionnaires indiens. Du coup, tout le monde à Goa manque de cash, les cours de yoga se vident ou se font sur donation plutôt qu’à prix fixes. On apprend à compter chaque roupies, on cuisine pour s’en sortir à 50inr le repas plutôt que 150 au restaurant, ont fait des échanges et on laisse tomber le shopping. Et c’est carrément intéressant, car je me rends compte que je peux vivre si besoin avec quasi rien ici, je prends soin de ce que j’ai meme si c’est un vieux t-shirt usé jusqu’à la corde, on échange et on réutilise.

India had trouble with false currency a few weeks ago. The government took out of the circulation all 500 and 1000 inr bills and made new 2000 inr bills. Banks and ATMs couldn’t follow the demand. For some weeks most ATMs  were not working, didn’t have any money, or could only give a maximum of 2000 inr at one time (30 euro). The banks would only change 50 euro per person per week. Which means when you need to get money you spend 2 or 3 hrs with a motorbike chasing all the ATMs of the area, or you stay 2 hrs queuing at the bank – hustle, speed, and efficiency are not the first qualities of Indian bank employees.  Everybody in Goa has a cash problem. Yoga classes are more and more empty and prices go down or are by donation. You learn to count each roupie, cook to eat for 50 inr instead of 150 in a restaurant, you make exchanges, and you don’t do Christmas shopping. In fact it’s a really interesting situation. I learned that I can live here with almost nothing, taking good care of what I have even my oldest or uggliest t-shirts, I made exchanges, and I learned how to reuse things. 

Handstand, begin of an obsession  – Appui sur les mains, le début d’une obsession  

Since some times already I am working on my handstand without being able to really stabilise it, meeting Katay would have bring me answers to my questions and doubts m. And for Katay, the handstand is a skill he really masters. This venezualian guy was 2 years in a Chinese school where he learned to do this handstand on the top of chairs – and a lot of other skills. In the summer he’s performing in the street of Berlin and in the winter in more warm countries. And he is also an adept of Ido Portal Movement Culture method, who mix physiotherapy, martial arts, capoeira and dance. For sure I like the concept. It suits me. Begin of an obsession. To like the concep is a thing, to apply it and throw yourself into it is another. This kind of skill needs hours of training, so in fact, you need to make an obsession of it. And here in Arambol, I have time. So I throw me into it. Passionately. And with joy. And little by little, it works. 

Depuis quelques temps déjà que je travaille sur mon handstand sans réellement trouver comment le stabiliser, la rencontre avec Katay m’aura apporté des réponses à mes questions. En même temps, Katay, il connaît bien le handstand. Ce vénézuélien sort d’une école de cirque chinoise où il est habitué a le faire sur une pile de chaises – et plein d’autres compétences sympa. L’été il fait du spectacle de rue à Berlin et l’hiver dans différents pays chauds. Il est également adepte de la méthode d’Ido Portal (Ido portal movement culture), qui allie physiothérapie, arts martiaux, capoeira, danse et crique. Forcément, le concept me plait. Début d’une obsession. Car apprécier le concept est une chose, se lancer dedans et l’appliquer en est une autre.Ce genre de capacité demandant des heures d’entraînement, en faire une obsession est en fait nécessaire. Et ici à Arambol, j’ai le temps. Alors je m’y plonge. Passionnément. Et toujours avec plaisir. Et petit à petit, ca marche.

Jam on the beach, the origin – Session libre sur la plage, l’origine 

Back in Arambol, I begin to learn hoola hoop with Muriel on the beach. Arambol is the place of Goa where yogis, artists and musiciens more than party people meet every years for the season. On the beach,playing hoop, we fast met street artists, a knife jungler and an acrobat. Every day playing and jungling at the same time and place we soon meet other junglers and also acroyogis. This is the begin of our small acrocommunity and our jams on the beach. Just meeting each other every day on the sunset. The opportunity to play, to exchange, to learn from each other. In Goa, our Indian SIM card are not functioning most of the time and wifi is aleatory, so forget the idea to contac your friend. Old school way: just say « see you at the beach on sunset » or catch each other at home in the neighborhood. It’s nice not to be contactable, so there is no way to cancel your appointment. Either you are here and we meet, or not. If you are alone at the jam, just practice yor hoop, and if you find friends, play some acro. Simple life. No contraints and no expectations. That’s it 🙂

Retour à Arambol, session Hoola Hoop avec Muriel sur la plage. Arambol c’est le coin de Goa ou se retrouvent chaque saison yogis, artistes et musiciens plutôt que les fetards. Le contact est facile, sur la plage nous faisons rapidement connaissance avec des artistes de rue dont un lanceur de couteau, et un lanceur de gens 🙂 a force de se retrouver au coucher du soleil et à jongler ou à faire de l’acroyoga, chaque jour apporte son lot de nouvelles rencontres et nous formons petit à un petit groupe de personnes motivées à travailler ensemble. Début de notre petite acro-communauté et de notre jam sur la plage. Rendez-vous tous les soirs au sunset. L’occasion de s’amuser, d’échanger, d’apprendre les un des autres. A Goa, nos téléphones avec ces cartes SIM indiens marchent une fois sur deux et le wifi étant très aléatoires, nous laissons tomber l’idée de nous appeler ou écrire les un les autres. À l’ancienne, on se retrouve au sunset sur la plage pour la jam ou on passe chercher les un ou les autres à la maison dans le quartier. Cest agréable que de ne pas être joignable. Quand on ne peut pas t’écrire ou t’appeler, pas moyen d’annuler le rendez-vous à la dernière minute. Soit on se retrouve, soit non. Si tu es seule sur la plage tu bosses ton hoop, si tu trouves des copains, tu fais de l’acro. Tout simplement. Pas d’attentes ni de contraintes.

 

Train indien 

Première expérience de train Indien, 15h de route en classe sleeper. En cours de matinée les couchettes se transforment en banquette. Les vendeurs de chaï samosas et autres sucreries passent régulièrement en criant, les portes restent ouvertes quand le train roule pour laisser un peu d’air entrer. Muriel et moi sommes les seules touristes, les locaux nous aident à trouver nos places et à monter nos gros sacs, quelques curieux nous posent quelques questions mais la barrière de la langue mets assez vite fin à ces échanges. Le matin le train est bondés, nous nous entassons avec nos deux sacs de voyage – nos maisons portables – sur une couchette et nous blottissons pour dormir quelques heures. Puis au fur et à mesure le train se vide et nous avons plus de place. La route est longue mais agréable. J’en profite pour lire, réfléchir, dormir, papoter.

Lost and found 

Voyager, le meilleur moyen de se perdre et se trouver » oui oui parce que je fais la maligne avec mes belles photos de la plage et tout; les anecdotes, les rencontres, les découvertes, la liberté, bla-bla-bla, c’est bien joli tout ça!

Mais il faut aussi avouer que parfois, voyager seule, c’est aussi … être seule. Dire bonjour à la solitude et se demander « Mais qu’est ce que je fous la quand tous mes amis et ma famille sont à l’autre bout du monde? ». Voyager seule c’est bien beau, mais pas toujours facile non plus. Mais personne n’a dit que ca serait facile. Sortir de sa zone de confort, apprendre, grandir. Se perdre et se trouver.

Physiothérapie le retour 

Merci aux nombreux cobras pratiqués lors de nos cours – postions avec une forte extension du dos ndrl – de me donner l’occasion de pratiquer ma physiothérapie. Je profite des douleurs lombaires de mes camarades de cours pour revoir mon cours sur les traitements de douleurs lombaires, les PA, la différentiation lombaire hanche, la sacro-iliaque, sans oublier de traiter diaphragme et psoas. Et, ça marche 🙂 j’ai eu peu de patients ambulatoires lors de mes derniers stages et ici j’ai plein de cobayes avec lesquels je peux faire un suivi complet. Et de la prévention, la prévention! Il y a tellement à faire. Expliquer comment faire des extensions lombaires, thoraciques et cervicale en protégeant les articulations. Le manque d’expérience de certains enseignants et les fausses croyances véhiculées « if you have back pain, don’t do forward bend or twist, avoid the asana and don’t go walking » me donnent tout plein d’idées pour notre futur workshop « Yoga et anatomie fonctionelle » que nous préparons avec Reshy pour décembre: comment lier le yoga et la physiothérapie pour une pratique dans le respect du corps.

La tradition 

Retourner aux racines du yoga et retrouver la tradition. Sur le papier, ca semble parfait; la réalité est plus contrastée.

Pour mon esprit d’européenne, habituée à suivre des cours variés, plein d’idées, de variations, de créativité et de réflexions sur la vie et sur plein de choses, entendre répéter chaque jour mot pour mot et sur le meme ton les mêmes consignes sur les mêmes postures, ca me paraît tout d’abord ennuyant mais surtout aberrant.
« Today we are going to perform the straight arm cobra! Put your feet and heel together, put your arm beside your shoulder, raise up and try to see the ceiling » suivi d’un « you are all performing very well » cette voix à la fois monotone et enjouée et chantante parfois m’amuse et parfois me donne envie de secouer ce cher Lokesh et le supplier de changer de disque. Je pense au film « un jour sans fin ». Je travaille mon lâcher prise et ma patience.
Bien sûr, à répéter le cobra jour après jour mon dos d’assouplit; mon esprit peut être aussi? Pas sure. La tradition à du bon, en un sens. Je progresse, j’apprends à focaliser mon attention. Mais, si la tradition consiste à ne pas réfléchir au sens de ce qu’on l’on fait et juste répéter car on a toujours fait comme ça, ca me dérange. Parfois il faut aussi s’adapter et évoluer.
Pratiquer un yoga plus moderne me manque, alors pendant le peu d’heures de libres que jai, Muriel m’initie à l’accroyoga. Et la, j’apprends à voler et à faire voler. Magnifique sensation. Un travail à deux, des ajustements constants, vraiment intéressant. À poursuivre.