Les marées engendrées par mes pensée ne savent pas ce qu’elles demandent s’effraient entre elles de leurs lumières de leurs colères il y a de ces présences qui apaisent de ces regards qui rassurent dans ces yeux-la calme océan gris et blanc douceur nonchalante te ramène ici et là forces tranquilles entre les errances et les vents souffle le temps un bref instant pas besoin de ponctuation ni d’après ni d’avant reste le charme d’antan son instant latent décadent ou haletant j’attends et je sens que le jeu reprend que je choisisse ou non inlassablement la vague fait fi de mes errances le monde s’enroule et se déroule sans cesse le temps
