Il y a peu de temps, j’avais sur mon téléphone une liste de choses à faire. Longue, normale, la vie moderne, l’organisation. Il y a deux jours, à rouler dans les terres croates, je me suis amusée à l’ajourner :
To do:
– pédaler
– ne pas se faire manger par un ours
Ou comment revenir à l’essentiel. Éloge de la simplicité des voyages à vélo. Pédaler. Ne pas se faire manger par un ours. Il parait que de nombreuses peurs naissent de la fatigue et de la solitude. Face à une émotion, inviter son contraire. Inviter la joie, la rencontre, la lumière. Un gros chien protecteur et amical. Par exemple. Ça marche bien.
Not a long time ago, I had on my phone a « To do list ». Complete, long, normal in modern life and organisation. Two days again, biking in the croatian bush, I thought a out that list and updated it:
To do:
– to bike
– not to be eaten by a bear
How to come back to essential. Praise to the simplicity of travelling on a bike. To bike. Not to be eaten by a bear. I’ve heard that a lot of fears are born from fatigue and loneliness. Facing to an emotion, invite it’s opposite. Invite joy, meeting, light. A big friendly and protective dog, for exemple. It does work, pretty well.
