Vivre dehors, s’exposer aux éléments, ralentir, admirer, apprécier chaque rayon de soleil qui réchauffe les coeurs et les corps, appréhender l’humidité et le froid, chercher du réconfort dans une tasse de thé, admirer chaque lever de lune et coucher de soleil, vivre avec ses rythmes, une nuit en altitude, la beauté des cols qui laisse apparaître un nouveau monde une fois de l’autre côté de la montagne, une nuit à 2000 mètres, sous la pleine lune, tomber par hasard sur un figuier aux côtés d’une maison abandonnée et manger tant de ces figues si mûres qu’une heure après, redescendus en plaine aux heures chaudes, on s’effondrera pour une sieste dans un parc à l’ombre d’un arbre. Aller en Italie, juste pour manger une glace. Revenir en Valais pour la pizza. Absurdité d’un voyage qui prend deux jours à l’aller et qui se fait en 1h de train au retour, sous la montagne cette fois. De quoi me rassurer sur mes guibolles et me donner envie de plus. Bientôt. Tout bientôt. Ce ne sera que nature et coups de pédales.
Biking and living outside remember me how small I am in nature, make me be delighted about details such as the sun warming my skin, the pleasure of a cup of tea, enjoying beauty of mountain and roads leading you to new landscapes, new worlds. Following the sun, and moon. And at the same time, it give me a feeling of strength, and biking to Italy with my old mate remember me that I’m able to do it, make me want more of nature and biking. Soon. Really soon.
