« Ne vous stressez pas; Il n’y a rien à faire ou défaire. Tout ce qui apparaît momentanément dans le corps-esprit, n’a aucune importance, n’a que peu de réalité. A quoi sert de s’y identifier, de s’y attacher, d’émettre un jugement sur ceci et nous-même. Mieux vaut simplement laisser tout ce jeu se dérouler à sa manière, déferlant et refluant comme la vague, sans changer, ni manipuler quoi que ce soit. Et noter comme toute chose apparaît et disparaît, pour réapparaître, magiquement, encore et encore et dans un déroulement sans fin. C’est notre quête même du bonheur qui nous en éloigne. Comme vouloir saisir l’arc-en-ciel sans jamais l’approcher. Comme un chien courant après sa propre queue. Bien que la paix et le bonheur n’existent pas. En tant que réalités matérialisées dans l’espace et le temps. Ils sont pourtant toujours présents, avec nous à chaque instant. Ne croyez pas à la réalité des bonnes et mauvaises expériences: elles sont comme le temps, éternellement changeant, comme les arcs-en-ciel, éphémères. Dans cet effort pour saisir l’insaisissable, vous vous épuisez en vain. Dès que vous relâchez le poing rigide du désire s’ouvre l’espace infini – vaste, accueillant et confortable. Infinitude, liberté et lâcher-prise naturel vous sont offerts. Ne cherchez pas plus loin. Ne vous enfoncez pas dans les jungles inextricables. A la recherche du grand éléphant de l’éveil: il est déjà là, se reposant tranquillement devant votre propre porte. »
rien à faire ou défaire. Rien à forcer.
Rien à désirer. Rien ne manque.
Emaho ! Merveille! Tout arrive de soi-même
Texte reçu en stage avec Jean Lechim (www.lechim.ch). Merci Jean pour toutes ces sagesses partagées

Comme lorsque on chercher quelque chose, on cherche, on cherche. On met pourtant toute notre volonté pour le trouver, mais rien à faire on ne le trouve pas. Et puis c’est quand on ne le cherche plus qu’on le trouve. J’ai bien l’impression que ça s’applique aux clés de l’appartement comme à la quête de la sérénité.
Ne cherche pas un bisous, je t’en donne un, oh et puis tiens un autre, et un autre.
Un dernier :
Bisous !
Lisa
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Lorsque l’on cherche les clés du van dans les poches de la copine partie a velo? Ahaha non ça c’est un acte manqué 😉 encore un bisou, encore un Lisa! Chercher, chercher… comme regarder, regarder et soudain finir par voir vraiment
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