L’escalade aura été une expérience assez hétéroclite en Colombie. Les deux premiers sites que nous avons visité, La Mesa de Los Santos et Suesca, nous ont permis de faire de belles rencontres, de grimper des voies intéressantes et de différents niveaux. Les trois sites suivants, Payandé, Juntas et El Penol se sont révélés plus compliqués. Payandé nous est d’abord apparu comme un petit paradis de nature, avant de se révéler être un peu trop sauvage. Chutes de pierres, attaques d’abeilles, mouches de sable, tout ceci loin de la civilisation et d’éventuels secours en cas de pépins. Puis nous avons peu pu profiter des deux autres sites à cause de la pluie. Une difficulté également a été le manque d’information précise. Depuis la Mesa de Los Santos, nous n’avons pas vu un seul topo, mis à part le topo dessiné à la main par notre ami Carlos qui connait ce site comme sa poche. Nous avons également eu quelques difficultés avec les cotations des voies qui étaient parfois peu cohérentes et rencontré peu de grimpeurs locaux qui auraient pu nous aiguiller. Le manque d’information et d’infrastructure, certains sites « péteux » m’ont permis d’apprécier l’énorme travail que fournit les clubs alpins suisses et français pour nous fournir des voies d’une belle qualité par chez nous. J’ai également bien rigolé à Suesca devant le panneaux annonçant qu’en cas d’urgence, il y avait Rico pizza, le camp de base ou les pompiers. Ça nous est d’ailleurs arrivé une fois appeler le service de pizza. Comme quoi.
Climbing would have been an heterogeneous experience here in Colombia. The first two crags that we visited, La Mesa de Los Santos and Suesca, made us meet good peoples, climb sweet routes of different levels. The three next ones, Payande, Juntas and El Penol where for us more complicated. Payande first appear as a forgotten paradise of nature, but soon getting regularly attacked by sandflies, wasps, with falling stones and sketschy routes, turned more into a hell. Then the other sites, arriving on rainy season, were often humid, and didn’t had easy routes for me and my reconvering wrist. A difficulty was the lack of informations. Just one of those 5 sites had a guidebook, and often were the grad not consistent. We didn’t met lots of local climber as well, that could have help us for that. This lack of information and infrastrucure made me realize how much our swiss and european alpin club work all the year long to provide us safe and quality climbs. I had a good laugh as well when I saw in Suesca an information board with number to call in case of emergency: Rico Pizza, Base Camp and firefighter. Actually, we needed once to call rico pizza, and thankfully never the two others.