Mon partenaire de voyage, en tant que musicien, aura profité à quelques reprise de faire de la musique de rue, avec son didjeridoo, et fasciner les colombiens qui sont peu accoutumés à cet instrument. Ce qui m’aura motivée à préparer et chorégraphier une petite séance acro de rue, que nous avons fait sur la place de la petite ville de Guatapé, au son de la musique andine d’amis musiciens. Une première expérience pour moi d’acro en tant que show, et surtout devant un public. Un peu de stress avant de se lancer, mais au final beaucoup de plaisir à effectuer ces mouvements pas juste pour nous mais aussi pour le spectacle, pour le public. Un bel exercice que de danser devant un public, moi qui ai plutôt eu l’habitude de combattre, en kimono et sur un tatami. J’avoue que le regard du public aura carrément été porteur pour moi, une bonne dose d’adrénaline positive. Ma fois, on m’a toujours dit que pour être bon judoka il faut être bon danseur… alors peut-être que l’inverse fonctionne aussi et que si l’on est bon judoka cela aide à être également bon danseur? Qu’importe, tant que le plaisir est là.
My travelling partner, as a musician, did street music for a couple of time during our trip in Colombia, with his didjeridoo, and ascinated colombian poeple not familiar to this instrument. It inspired me to prepare and choregraph a street acroyoga session, that we did in the little city of Guatapé, with andin music of some street artists. A first experience for me of acro as a show, in front of a public. I felt a little bit stressed before to do it, but then it was mostly lots of pleasure with this show and movements and even with dance. A good exercice for me to dance in public, I was more used to fight in front of my public, as a judo athlete. I’ve always heard that to be a good judoka, you need to be a good dancer, so maybe the opposite is working as well, and that to be a good judoka help you to be a good dancer? Anyway, the more important is to do with the heart.
https://www.youtube.com/watch?v=PZGxBlj-S2s