When you live in Switzerland and are going into adult life, what people will ask you about is « When are you gonna work? ». If you are Nepali, people will ask you « when will you get married and have babies? » And if you are a backpacker, other backpacker will ask you « Why do you come back home? You could continue to travel. What? You need to work? Aaaah. Weird. » It’s just a matter of perspective. Of perception. Some people maybe will just not understand. But that doesn’t matter. They will still love you even if they doesn’t undersand, especially if you see that what you are doing make you happy. At the end of the day, so just try to be content with your day, with yourself, with what you did and what you are. Not everybody have the same needs and dreams and perspectives. And it’s ok. Thik cha say nepalis.
« People are going to think what they want to think. I let them; You can’t control perception. It’s a loosing game so I don’t play; I let them loose; Lose themself in their own fantasies of what they want me to be. A rebel, an angel, a romantic, a heart breaker, a child, a man. Perhaps I’m all of theses things, Perhaps I’m none. But what I am is for me to find out, Not to be dictated to me. It’s for me to know. » Sergei Polumni – http://youtu.be/wdgTuBug0JI
« Some people you know they just won’t understand », messages, Xavier Rudd: https://youtu.be/6FsAw8HeSvU


Lorsque tu as grandi et vis en Suisse et que arrive à l’âge d’avoir une vie d’adulte, les gens te demanderont « Quand est-ce que tu vas commencer à travailler? ». Si tu es népalais, on te demandera « Quand vas-tu enfin te marier et avoir des enfants? ». En tant que voyageur, dans les auberges de jeunesse, les autres « backpacker » te demanderont « Pourquoi tu rentres, tu pourrais continuer à voyager. Tu dois travailler? Aaaah, curieux. » Juste une question de perspective. De perception. Certaines personnes ne vont juste pas comprendre. Mais ce n’est pas grave, rien n’empêche de s’aimer et s’apprécier même si on ne comprend pas vraiment l’autre, tant qu’on voit que ce qu’il fait le rend heureux. A la fin de la journée, ce qui compte vraiment c’est d’être satisfait de sa journée mais surtout de soi même, ce que l’on aura fait mais également de ce que l’on est. Nous n’avons pas tous les mêmes besoins, les mêmes envies, les mêmes rêves. Et c’est ok. Thick cha disent les népalais.
« Les gens vont penser ce qu’ils veulent penser. Je les laisse faire. On ne peut pas contrôler la perception. C’est un jeu perdant alors je ne joue pas. Je les laisse perdre. Se perdre dans leurs propres fantaisies de ce qu’ils veulent que je soi. Un rebel, un ange, un romantique, un briseur de cœur, un enfant, un homme. Peut être que je suis toutes ces choses-là. Peut être que je n’en suis aucune. Mais ce que je suis, c’est à moi de le découvrir, à moi de le savoir. » » Sergei Polumni – Lien Youtube vers ce reportage
« Some people you know they just won’t understand », messages, Xavier Rudd: Lien YouTube vers la chanson